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5 ans

NOTRE PROGRAMME - LES 15 PROPOSITIONS PHARES

Notre programme s’articule autour de quinze propositions, toutes chiffrées à l’euro près, intégrées dans le Budget de la France. Cette présentation du PLF 2018, le Projet de Loi de Finances est le seul et unique moyen pour un candidat de prouver sa crédibilité. Le PLF est présenté au Parlement quatre mois à peine après le scrutin présidentiel, un candidat qui ne le présente pas aux Français avant le premier tour n’est pas crédible. Notre Budget ramène nos finances publiques à l’équilibre en trois ans, il relance notre économie par une amélioration drastique du pouvoir d’achat des ménages.




BAISSE DES CHARGES FISCALES DES MÉNAGES


Prétendre relancer la croissance sans augmenter le pouvoir d’achat des ménages est stupide. Certains candidats ont même inclus une hausse de la TVA dans leur programme …


  • IMPÔT SUR LE REVENU - Baisse de 5 Md€ chaque année. Au terme du quinquennat, les foyers fiscaux imposables auront bénéficié d’une baisse de leur IR de 36%.

  • CSG - Elle devient intégralement déductible de l’IR, payer une taxe sur un revenu non perçu n’est pas honnête. Baisse d’un point dès la première année.

  • IMPÔTS LOCAUX - L’État baisse chaque année ses dotations aux Collectivités Locales pour améliorer artificiellement sa propre performance, les Collectivités Locales nous répercutent ces baisses de dotation sous forme de hausse sur nos impôts locaux. Nous restituerons aux Français en deux ans les hausses inconsidérées de ces impôts.

  • RETRAITES et FONCTIONNAIRES - Restitution aux retraités et fonctionnaires du manque à gagner occasionné par le gel des pensions et des rémunérations de la fonction publique durant deux années.

  • ARRCO, AGIRC… Prise en charge par l’État du déficit de tous les régimes de retraite complémentaire, sans diminution des pensions, sans augmentation du temps de travail, sans augmentation des cotisations.

  • TAXE SUR LES CARBURANTS - Prix de l’essence = prix du gazole MOINS dix centimes. Cette baisse de la TICPE  (3,2 Md€) mettra fin définitivement aux particules fines dans l’atmosphère et sera très largement compensée par le gain sanitaire occasionné. Selon notre Ministre de l’Écologie, la pollution coûte au contribuable 100 Md€ par an, dont la moitié est due aux seuls transports ...




BAISSE DES CHARGES DES PME


Épargner n’a plus de sens, les taux sont au plus bas. Nos concitoyens vont dépenser leurs nouvelles ressources, mais nos entreprises ne sont pas compétitives. Pour leur rendre cette compétitivité perdue et leur permettre d’embaucher, nous allons réduire les charges des PME. Comment ? En supprimant tous les avantages fiscaux accordés aux grandes entreprises et aux banques (sous-capitalisation de filiales, technique du prix de transfert, déduction des intérêts d’emprunts, etc…). Pour mémoire TOTAL paie 7 Md€ d’impôt sur les bénéfices, mais pas un seul euro dans l’hexagone.


  • IMPÔT SUR LES SOCIÉTÉS - Le taux de l’IR est de 33%, les Grandes Entreprises ne paient que 25 %. Nous rétablirons ce déséquilibre en taxant les Grandes Entreprises au niveau holding. Nous augmenterons le nombre de PME imposables au taux forfaitaire de 15% par un relèvement du seuil actuel sur les bénéfices.
     
  • BANQUES - Leur taux d’imposition est de 8%. Taxation sur le PNB  Produit Net Bancaire.

  • CICE - Il n’a créé aucun emploi depuis sa création, il sera supprimé. Pour relancer les embauches, l’État prendra à sa charge deux années de cotisations salariales pour toute embauche d’un CDI. Remboursement par l’employeur en cas de licenciement avant trois ans, sauf faillite ou faute lourde.

  • HEURES SUPPLÉMENTAIRES - Retour à une défiscalistaion pour les employeurs et salariés.

  • TEMPS DE TRAVAIL HEBDOMADAIRE - Retour aux 39 heures payées  39




BAISSE DRASTIQUE DES DÉPENSES DE L’ÉTAT


Pour financer ces nouvelles dépenses, nous allons réduire les dépenses de l’État, chacune de ces réductions de dépense s’inscrivant dans le cadre d’une mission ministérielle précise. Il n’est pas correct pour un candidat de proposer une réduction de dépense globale sans préciser nominativement le libellé de la mission concernée. Cette baisse de dépenses ne s’accompagnera d’aucun licenciement de fonctionnaire.


  • COLLECTIVITÉS LOCALES - Institution d’une règle d’or : présentation d’un budget équilibré sous peine de sanctions pouvant aller jusqu’à la révocation - Retour à trois niveaux : communes, départements, régions -  Baisse des dotations aux grandes villes au profit des petites communes de moins de 35.000 habitants - Seules dépenses autorisées : jeunes, éducation, seniors, santé, sécurité et maintenance de l’existant. Les dépenses inutiles ne sont plus tolérées…

  • DÉFENSE -  Budget exclusivement consacré à la sécurité du territoire - Réduction budget OPEX de 80 % - Réduction des achats d’équipements inconsidérés (projet Barracuda six sous-marins nucléaires…) - Proposition à nos partenaires d’une force d’intervention commune, le budget Défense sera réduit de 30% en cas de refus de leur part

  • STRUCTURE MINISTÈRES - Non remplacement d’un départ sur deux en retraite - Exception pour le budget Sécurités, Police et Gendarmerie Nationale qui sera augmenté de 50%

  • IMMIGRATION ET JUSTICE - Notre dette de 2100 Md€ et notre taux de chômage de 6.500.000 demandeurs d’emploi ne nous permet plus d’accueillir un seul migrant sur le territoire, et ce par simple devoir humanitaire: nous ne pourrons leur verser d’allocation de subsistance, nous ne pourrons leur donner en emploi décent - Respect des quotas imposés par Bruxelles le cas échéant - Étrangers en situation irrégulière assignés à résidence - AME Aide Médicale d’État réservée aux seules urgences et remboursée par les consulats d’appartenance - Nombre d’étudiants d’origine étrangère ramenés de 12% à 4 %, l’inscription en filières artistiques ou culturelles n’est plus tolérée - Tolérance zéro pour les défauts d’identité - Justice : suppression du sursis et des remises de peine, isolement total durant toute la durée de l’incarcération pour acte de terrorisme - Mise en place d’un processus efficace de retour au pays d’origine pour les étrangers qui ne respectent pas nos coutumes et institutions.

NOTRE BUDGET : UN RETOUR À L’ÉQUILIBRE EN TROIS ANS

Trente secondes suffisent pour comprendre notre budget. Six recettes représentent 80 % de nos recettes, six dépenses représentent 80 % de nos dépenses, le reste n’a pas grand impact sur l’équilibre de nos finances publiques. Tout candidat qui prétend n’augmenter aucune de ces six recettes et ne réduire aucune de ces six dépenses ment. Chaque candidat doit nous éclairer sur ses intentions concernant ces douze postes s’il veut être crédible. Cliquez sur les liens concernés (en bleu soulignés) pour connaître le détail de nos actions ainsi que leur impact sur la reprise de la croissance et de l’emploi.

Les totaux sont arrondis…

 Md€

PLF 2016


2018

2019

2020

2021

2022

cinq ans










PRINCIPALES RECETTES









TVA









CSG



-13,3

-13,3

-13,3

-13,3

-13,3

-66

Sociétés : IS & Impôt Économique



16,7

21,6

40,1

50,7

51,7

181

Impôt sur le Revenu



-7,7

-12,7

-17,7

-22,7

-27,7

-88

Impôts locaux



-5,1

-5,1




-10

Taxe sur les carburants



-1,8

-2,0

-2,2

-2,4

-2,6

-11




-11,2

-11,4

7,0

12,4

8,2

5

PRINCIPALES DÉPENSES









Collectivités locales



-18,6

-27,2

-43,6

-44,0

-44,4

-178

Éducation & Recherche



-1,1

-2,3

-3,8

-4,0

-4,0

-15

Charge de la dette



1,1

1,5

1,2

1,0

1,0

6

Défense nationale



-6,1

-6,3

-13,8

-13,8

-13,8

-54

Sécurités



9,4

9,4

9,4

9,4

9,4

47

Déficit de la Sécu.



-6,8

-24,7

-24,6

-27,5

-30,5

-114




-22,1

-49,6

-75,2

-79,0

-82,4

-308

AUTRES



-5,0

-6,5

-7

-7,0

-7,0

-33










SOLDE BUDGÉTAIRE

-82,5


-66,6

-37,8

6,7

15,9

15,1


IR

- 36 %

NOTA IMPORTANT :

Pour qu’il soit compréhensible par tous, notre Budget s’articule autour des six principales recettes et des six principales dépenses des Administrations Publiques. Nous avons regroupé dans la ligne AUTRES les dépenses ou recettes impactées par nos actions et non incluses dans les six principales recettes ou dépenses.

Le déficit budgétaire du PLF 2016 à savoir 82,5 Md€ représente le Solde des Administrations Publiques au sens de Maastricht tel qu’il apparaît dans la LPFP (Loi de Programmation des Finances Publiques) communiquée à Bruxelles. Ce solde budgétaire inclut toutes les recettes et toutes les dépenses de l'État, des Collectivités Locales et des Administrations de Sécurité Sociale.

Pour chacune des années du quinquennat, nous avons indiqué l'impact de nos actions par rapport à 2016.  Cette forme de présentation permet de percevoir chaque année l'impact de ces actions par rapport au budget en cours, celui de 2016. Nous mettrons à jour ce Budget quinquennal à chaque loi rectificative publiée par Bercy tout au long de 2016.


CHÔMAGE : 6.484.200 à fin mai 2016, toutes catégories confondues…

Ne citer que la catégorie A, c’est oublier ceux qui ont eu un emploi partiel, ceux qui sont dispensés de recherche d’emploi et surtout, nos compatriotes des DOM-TOM (source DARES - Ministère du travail).

Depuis mai 2012, nous comptons 1.223.900 chômeurs de plus. François Hollande fait pire que Nicolas Sarkozy qui avait détruit 1.416.800 emplois en cinq ans. La crise ne peut en aucun cas expliquer cette piètre performance, selon Eurostat l’Allemagne compte aujourd’hui 4,2% de chômeurs, l’Europe 8,6% et la France 9,9 %. Une inversion de la courbe du chômage ne veut strictement rien dire, elle ne nous ramènera jamais au niveau de mai 2012.

C’est un droit pour tout citoyen d’être informé de l’avancement des actions menées par le Président de la République pour respecter ses promesses électorales, c’est inscrit dans notre constitution. C’est un devoir pour le Président de la République de tenir informé ses concitoyens du résultat de ses actions. Nous présenterons chaque mois un bilan objectif de notre performance basé sur le deuxième critère de Maastricht, à savoir niveau d’endettement et déficit. Nous avons complété ce tableau de bord par le niveau de chômage qui restera durant cinq ans notre priorité absolue.

DETTE :  + 236 Md€ depuis mai 2012, c’est trois Tour Eiffel en or massif

Notre dette augmente chaque année plus rapidement que celle de nos partenaires européens. François Hollande avait pourtant promis qu’il ne l’augmenterait pas d’un seul euro au cours de son quinquennat… Bien plus grave, la hausse de notre endettement est supérieure à la baisse des taux et la charge de la dette ne baisse donc pas comme nous aurions pu l’espérer. Nous somme assis sur un baril de poudre. Les taux sont proches de zéro et ne peuvent qu’augmenter à court terme, ce qui fera littéralement exploser le remboursement de la dette... Nous devons stopper ces emprunts fous sur 30 voire 100 ans qui engagent nos enfants sur toute leur vie. Nous remboursons toujours des emprunts souscrits sous François Mitterand à 8,5 % et EDF dont le capital est détenu à 85% par l’État emprunte désormais sur 100 ans…

DÉFICIT

Il reste quasiment inchangé en 2015 et 2016 à - 3,5 %, alors où va notre argent ? La charge fiscale sur les ménages a littéralement explosé, la crise est derrière nous, et François Hollande n’a pas respecté son engagement de - 3% dès 2013. Bruxelles n’y croit même plus pour 2017 et l’Allemagne pendant ce temps dégage désormais un solde positif de + 0,7 % …

En 2017, chacun d’entre nous doit se poser une seule et unique question avant de glisser son bulletin dans l’urne, le candidat que j’ai choisi, mon candidat, a-t-il présenté aux Français un budget équilibré en témoignage de sa bonne foi ? Si la réponse est non, ne votez pas pour lui …

Notre engagement, rendre compte chaque mois

du résultat de nos actions

Mentions légales     contact      © le VRAI rassemblement 2013

Messieurs Sarkozy et Hollande ont emprunté pour le compte de GDF-SUEZ et EDF sur 100 ans. Nos enfants, petits enfants et arrières petits enfants rembourseront 13,7 Md€ en seuls intérêts tout au long des cent prochaines années …

Notre dette est de 2.200 Md€. Un kg d’or vaut 33.000 € , la  Tour Eiffel pèse 10 tonnes

 

NOS PRÉSIDENTS ONT EMPRUNTÉ SUR LE DOS DU CONTRIBUABLE L’ÉQUIVALENT DE

SIX TOURS EIFFEL EN OR MASSIF …

LE VRAI RASSEMBLEMENT RÉUNIT TOUS LES FRANÇAIS

POUR RELANCER CROISSANCE ET EMPLOI NOUS PROPOSONS

  1. Baisse de nos impôts de 36% en cinq ans pour relancer la consommation des ménages
  2. Baisse des charges qui pèsent sur nos PME, pour leur rendre une compétitivité perdue,
  3. Baisse drastique des dépenses de l’État, sans licenciement de fonctionnaires.

 Md€

sur 5 ans

2018

2019

2020

2021

2022


 POUVOIR D'ACHAT DES MÉNAGES

278

52

52

53

58

63


 CHARGES DES PME

-68

-14

-14

-14

-14

-14


 DÉPENSES ADMINISTR. PUBLIQUES

-346

-16

-45

-89

-98

-98


Poteries horticoles (Paris) 3.135.600€, Prestations de communication (Bordeaux) 1.464.000€, Boissons non alcoolisées et alcoolisées (Paris - Ministère de la Défense) 276.000€, Enquête de stationnement (Paris) 528.000€, Feu d’artifice (Paris) 700.000€, Boissons alcoolisées (Villiers sur Marne) 87.600€, Journal du 8ème arrondissement (Paris) 231.600€, Aménagement espaces verts (Arras) 2.797.200€, Agencement boutiques et cave à vin (Bordeaux) 704.400€ …


Tous ces marchés ont été signés par les maires de nos grandes villes en 2015.

Vous n’y croyez pas ? Consultez les avis du BOAMP ici …  

Notre plan d’action pour éradiquer le chômage

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